Ils ont changé de métier, ils témoignent : Des métiers d’assurance au Journalisme

J’ai été chargée d’assistance pendant 5 ans pour une société d’assurance. C’est une carrière que j’ai embrassée suite à la formation alternative interne compte tenu de sa nouveauté. Mais, un moment est venu où j’ai senti la nécessité de me reconvertir. J’ai alors réalisé un bilan de compétences qui pour moi était plus qu’indispensable. Cela a renforcé mes convictions dans mon projet et m’a renseigné sur mon vrai niveau scolaire et universitaire. À la fin, le bilan m’a permis d’avoir une idée de ma formation et de mon nouveau métier. C’est ainsi que mon choix était porté sur le journalisme que je ne regrette absolument pas.

Il était déjà clair dans ma tête que ce métier est très exigeant (pas facile de trouver un CDI, stress, déplacements, horaires…). Cela m’a poussé à ouvrir un blog pendant que j’occupais encore la fonction de chargée d’assistance. L’objectif était de pouvoir maîtriser l’écriture, de me familiariser avec les médias sociaux et surtout l’iconographie. Je dirai tous les éléments cruciaux à la pratique du métier à l’époque contemporaine.

J’ai également entrepris des piges au profit d’une revue locale. C’est dans le but d’acquérir les expériences du terrain et de vivre les exigences de la profession de journalisme. Pour dépasser mes limites, j’ai concouru à l’EPJ à Tours parce que je voulais à tout prix en année de DUT en journalisme. Or, il faillait avoir une expérience professionnelle en journalisme ou une licence pour y accéder. Étant une formation gratuite, je n’ai pas eu de difficultés financières. Le rejet de ma rupture conventionnelle m’a obligée à démissionner.

À 36 ans, je m’étais retrouvée avec les personnes âgées de 20 à 29 ans alors que le doyen d’âge avait 50 ans. J’ajoute qu’avant d’arriver au journalisme, je m’étais déjà reconvertie professionnellement 3 fois : assistante de direction, styliste et chargée d’assistance. Avec cette expérience, je remarque qu’il est important de choisir un métier dans lequel l’on se sentirait plus à l’aise. Nous y passons le plus clair du temps de notre vie. Changer sa profession n’est peut-être pas une tâche aisée, mais possible. Je suis fière d’exercer aujourd’hui cette fonction de journalisme dans une équipa de PQR.

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